Histoire de Collobrières
Blason de Collobrières

Situation

 

          Considéré comme la « Capitale des Maures », ce village blotti dans la vallée du Réal Collobrier, dominé par le col de Babaou, au sud, la Chartreuse de la Verne à l’est, et Notre dame des anges au nord (point de vue exceptionnel), est au centre d’un massif forestier de près de 12 000 ha comprenant 900 ha de châtaigniers dont 300 entretenus, soit environ 200 tonnes de châtaignes et de marrons par an.

          Blottie dans le massif verdoyant des Maures, la commune de Collobrières offre cette douce quiétude de l’arrière pays varois où se mêlent l’authenticité du village provençal, l’étoffe d’une nature généreuse et la richesse d’un patrimoine local.

          Les habitants de ce village (Collobriérois, Collobriéroises), baptisé « Capitale de Maures », partagent 11 268 hectares de forêts (dont 99.2 % sont protégés) où se mélangent harmonieusement bruyères, fougères, genêts, arbousiers, châtaigniers, chêne verts et chênes lièges.

          Collobrières est un village de 1600 habitants niché dans un creux de verdure entre les collines cristallines du massif des Maures.

          Son charme, vous l’apprécierez en parcourant ses forêts de châtaigniers, de chênes lièges…, mais aussi en flânant dans ses rues caladées qui grimpent jusqu’à l’ancienne église Saint Pons ou le long de son cours d’eau, le Réal Collobrier.

 

Origine du nom

 

                  Le village de Collobrières doit son appellation au réal Collobrier, ou rivière de couleuvres, à l’époque où les romains exploitaient les mines de plomb, de cuivre et de fer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

 

          Les premières traces de vie à Collobrières datent de l’époque préromaine. Le Réal Collobrier , a servi à protéger la population contre les épidémies de grandes pestes de Provence.

          Immergé dans la forêt des Maures, le village a toujours vécu des ressources de celle-ci : pâturage, élevage, exploitation du bois.

          C’est un enfant du pays qui alla chercher en Espagne le secret de la transformation du liège en bouchon.

          Les maisons de maître qui longent la rue principale racontent l’histoire de ces industries jadis florissantes et contrastent étonnamment avec les maisons médiévales du vieux village.

          Aujourd’hui la forêt reste un élément important dans la vie et dans le cœur des Collobriérois.

La richesse de Collobrières

          Célèbre pour ses châtaigneraies qui s’étalent sur 900 hectares, Collobrières a fait de cet arbre son symbole. Une fête traditionnelle et particulièrement conviviale, chaque année les trois derniers dimanches d’octobre, décline la châtaigne sous toutes ses formes (Fraîches, grillées, en crème, marrons glacés…)

          Le châtaignier est un arbre qui ne se développe que sur un sol acide. Propice à cette exploitation, le massif des Maures abrite près de 2500 hectares de châtaigneraies répartis sur 5 communes : Collobrières, La Garde Freinet, les Mayons, Pignans et Gonfaron. Ainsi, la totalité de la production varoise y est récoltée, soit 300 à 400 tonnes. La production française représente, elle, 10 000 tonnes.

               La castanéïculture (culture de la châtaigne) nécessite un entretien tout au long de l’an

 




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