La Chartreuse de la Verne

 

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Située à 12 Km de Collobrières

 

 Altitude de la Chartreuse : 420 mètres.

 

 Horaires d’hiver : 11 h 00 / 17 h 00

Horaires d’été : 11 h00 / 18h 00

 Fermée le mardi, ainsi que les jours de Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, 15 août, 1er novembre/

Fermeture annuelle en janvier.

 

 Prix d’entrée : 5 euros - Enfants de 8 à 14 ans : 3 euros.

Tarif de groupe : 4 euros.

 

 Vous pouvez demander à participer à l’office liturgique des moniales.

Tel : 04.94.43.48.28

 

 Un peu d’histoire…

 

        Construite sur l’emplacement d’un ancien prieuré abandonné, qui portait déjà le nom de Notre - Dame de la Verne, la Chartreuse de Notre - Dame de la Verne fut fondée en 1170 sur l’initiative de l’évêque de Toulon, Pierre Isnard et de l’évêque de Fréjus, Frédol D’Andeluze, ses deux premiers bienfaiteurs. La première église romane orientée Ouest Est, fut consacrée le 3 octobre 1174.

 

        Grâce à de nombreuses donations ou achats, la Chartreuse devint rapidement propriétaire d’une étendue de terrains de plus de 3000 hectares, soit en forêts, soit en pâturages ou en terres cultivables.

Trois incendies ; en 1214, 1271 et 1318 détruisirent tous les bâtiments, sauf l’église romane. Chaque fois la Chartreuse de releva de ses cendres. Le couvent subit en outre les assauts de nombreux pillards, quelquefois les seigneurs d’alentour, mais aussi des Sarrasins et en1577 des Hétériques. C’est sans doute à la suite de cette dernière invasion que la voûte de l’église romane s’effondra.

 

        Par décret du 18 Janvier 1921, la Chartreuse fut classée Monument historique à l'exception des bâtiments d'exploitation agricole et de la cour hors cloître. Depuis des travaux ont été effectués pour donner la possibilité aux visiteurs de mieux saisir la beauté de ce lieu et son histoire.

 

        Le Monastère est situé dans la forêt des Maures, sur une crête rocheuse Nord – Sud, dans un désert qui s’étendait, du temps des chartreux, jusqu’à la mer.

 

        Seules quelques pistes à travers les bois, difficilement praticables après les pluies, assuraient les liaisons entre les fermes et le monastère.